Conseil d’administration

Le Lycée Alioune Blondin Beye de Luanda est cogéré par le Conseil d’Administration de l’Association pour l’Enseignement Français à Luanda (AEFL) et par la Direction.

De fait, chaque parent d’élève scolarisé dans notre établissement fait partie de l’association AEFL. Cette association a pour objet de :

– assurer la promotion de l’enseignement français en Angola,

– permettre d’assurer dans les meilleures conditions possibles la scolarisation des enfants français résidant en Angola en conformité avec les règles fixées par les autorités françaises et en accord avec les principes de la réglementation angolaise applicable le cas échéant,

– contribuer au rayonnement de la culture et de la langue française. A cet effet l’association a vocation à aider à la scolarisation des enfants francophones, angolais ou de nationalité tierce,

– assurer la gestion administrative et financière de l’établissement.

Le conseil d’administration a vocation à représenter l’ensemble des parents d’élèves. Il se compose de 6 à 9 membres, des parents bénévoles, et élus pour 3 ans par les parents lors de l’assemblée générale ordinaire qui se tient en début d’année. Le conseil est renouvelé chaque année par tiers.

Ses membres élisent parmi eux un bureau qui se compose ainsi :

– un président

– un vice-président

– un secrétaire

– un secrétaire adjoint

– un trésorier

– un trésorier adjoint

Par ailleurs, les membres du conseil d’administration se répartissent au sein de quatre commissions thématiques :

– finance et administration

– travaux et maintenance

– ressources humaines et politique sociale

– communication et relations parents et partenaires

Les membres du conseil d’administration se réunissent autant que de besoin, en fonction des impératifs et projets à mener. Le bureau assure la gestion courante de l’association et l’exécution des décisions prises par le conseil d’administration.

De surcroît, le conseil d’administration :

– définit les grandes orientations de la politique de l’association ;

– administre l’association, sans préjudice des compétences du conseil fiscal et du conseil de gestion ;

– arrête les comptes annuels et établit le projet de budget de l’établissement, dont les frais de scolarité et d’inscription annuels ;

– prend toutes décisions relatives à la gestion et à la conservation du patrimoine de l’association ;

– assume la responsabilité de la gestion administrative et financière des personnels recrutés par l’association.

Le conseil fiscal se réunit au moins une fois par an et est composé de 7 membres :

– le président du conseil d’administration

– le trésorier du conseil d’administration

– le conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France

– le conseiller consulaire représentant les Français de l’étranger de la circonscription de l’Angola

– trois représentants des entreprises françaises implantées à Luanda et contribuant de manière importante au fonctionnement matériel et financier du lycée.

Le chef d’établissement et le directeur administratif et financier assistent au conseil fiscal et disposent d’une voix consultative.

Le conseil fiscal se prononce pour avis sur le projet de budget, le compte de résultats de l’établissement, le montant des droits et frais de scolarité, ainsi que sur tout projet d’investissement ou prêt d’un montant supérieur à 50 000 euros.

Le conseil de gestion se réunit au moins deux fois par an et se compose de 9 membres :

– l’Ambassadeur de France en Angola

– le conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France

– le président, le vice-président, le secrétaire et le trésorier du conseil d’administration

– deux représentants de l’administration française désignés par l’Ambassadeur de France en Angola

– un représentant des entreprises françaises présentes en Angola et désigné par l’Ambassadeur de France en Angola

Le chef d’établissement et le directeur administratif et financier assistent au conseil fiscal et disposent d’une voix consultative.

Le conseil de gestion adopte le projet de budget et veille à sa bonne application. Il se prononce sur les droits et frais de scolarité. Il veille au respect des accords et conventions signées avec les autorités françaises, de même qu’aux accords bilatéraux passés entre les gouvernements français et angolais. Enfin, il veille au respect des lois et règlements français et le cas échéants angolais qui s’appliquent à l’association.

La commission locale du dialogue social (CLDS) est l’instance de l’établissement qui traite des sujets concernant les conditions d’emploi et de travail des personnels de droit local employés par le lycée Alioune Blondin Beye de Luanda.

Cette commission est un espace de dialogue entre les représentants des partenaires sociaux : la direction de l’établissement, le conseil d’administration et les représentants du personnel local.

Co-présidée par un membre du conseil d’administration en tant qu’employeur et par le chef d’établissement qui exerce l’autorité hiérarchique sur le personnel recruté, la CLDS est composée de :

  • 5 représentants du personnel local (3 représentants des personnels d’enseignement et d’éducation et 2 du corps non-enseignant)

  • 2 représentants du conseil d’administration

  • 3 représentants de la direction de l’établissement : le chef d’établissement, le directeur du primaire et le directeur administratif et financier.

La CLDS n’est pas une instance obligatoire. Elle a été créée au lycée français Alioune Blondin Beye en octobre 2022 et se réunit au moins une fois par an. Les représentants du personnel local sont tenus de recueillir les avis et questionnements de ceux qu’ils représentent ainsi que de diffuser à ces derniers le contenu des échanges et propositions faites lors des réunions. Les représentants du personnel local, élus chaque année, peuvent saisir la commission sur toute question relative au contexte de travail dans l’établissement scolaire.

Depuis sa création en 2022, les échanges au sein de cette instance ont permis à deux reprises de procéder à la revalorisation des salaires et indemnités des personnels de droit local pour prendre en compte le contexte économique. C’est aussi dans ce contexte que l’assurance maladie a pu être rediscutée et que la couverture a pu être étendue aux ayant-droits ( conjoints et enfants) des employés.